CLUB TIMORA - ARCHIVES



L'histoire du Club

L'histoire du Club Timora débute en 1991 par un acte courageux, lorsqu'en pleine Guerre du Golfe, révolté par la menace que faisait peser le régime irakien sur Israël et répondant à l'Appel Unifié des Juifs de France, Yoël Benamou annulait l'organisation du séjour de Pessah en Espagne, qui avait pourtant demandé une année d'efforts, pour le transférer en Israël, apportant ainsi son soutien financier immédiat à Tel Aviv et Haïfa, deux villes qui essuyaient les tirs de scuds irakiens. Troublés par ce brusque changement de destination, plus de la moitié des personnes inscrites se sont desistées et ont été remboursées, quant à l'autre moitié, elle suivit avec enthousiasme et en fût recompensée puisque le programme de ce premier séjour en Israël fût encore amélioré par l'organisation d'excursions et la venue de nombreux chanteurs israéliens. Le tout au même prix. Faisant abstraction de pertes financières subies, poussant la logique que l'on peut associer le cœur et le business et justifiant son acte, que d'autres professionnels qualifiaient de suicidaire, Yoël Benamou expliquait alors: "Nous avons été esclaves en Egypte. Nous ne serons pas les prochains esclaves de Saddam Hussein. Ce dernier ne nous dictera pas le lieu de nos prochaines vacances



La vraie naissance du Club

L'association Club Timora était né, et avec lui une détermination farouche et jamais démentie de soutenir coûte que coûte l'Etat d'Israël dans les bons et les mauvais moments.  Allant jusqu'au bout de son engagement, il entre comme volontaire dans la police civile Israelienne. Ce sioniste convaincu explique à quel point l'événement Timora est attendu par les professions du tourisme. "Actuellement, venir passer de simples et belles vacances au soleil représente un acte patriotique car cela permet à des dizaines d'israéliens de s'assurer un salaire." explique Yoël. "Cette enveloppe,  apportés par le Club Timora, à l'économie israélienne, hôtels, supermarchés d'Eilat, petit personnel engagé comme extra, saltimbanques, industries alimentaires, sont autant de secteurs en difficulté qui bénéficient de cette manne. De leur côté, les touristes insouciants et heureux de leur séjour ne sont pas mécontents de faire profiter Israël, de leur budget vacances. Tel un éternel recommencement, le voyage de Pessa'h 2003 s'annonçait pour le moins chaotique face à la menace renouvelée de Scuds irakiens sur le sol israélien. Mais le défi était trop complexe pour ne pas être relevé. Alors que personne ne connaissait encore l'issue d'une guerre que les médias français se délectaient à annoncer comme  "très incertaine", une mobilisation des fidèles du Club,  parvenue à plus de 250 personnes, sont une fois de plus,  venues fêter Pessah en Israël.
Une année de préparation intense est nécessaire pour que l'association Club Timora soit circonscrite, un perfectionnisme à l'extrême et une relation intime avec chacun des invités donne le résultat est assez atypique de certains vacanciers, fidèles depuis 10 années consécutives. Une preuve supplémentaire, s'il en fallait encore, que les efforts accomplis au service de sa clientèle, font du Club Timora, le meilleur dans son genre
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 Une Presse unanime

Depuis des années, la presse communautaire et même les médias israéliens encensent chaque fois, le Club Timora. Les journaux nationaux et locaux titrent " Mimouna à la Cecil B. De-Mille" ou encore "Eilat au rythme de la Mimouna" comme ils le faisaient jadis avec " Club Timora, le Club Courage" et "Le Phénomène Timora". Tant il est vrai que le spectacle de clôture de la Mimouna organisé par Yoël Benamou au Club Timora est pour les fidèles du Club autant que pour les habitants d'Eilat, un évènement grandiose.
Une fois de plus, l' association Club Timora aura prouvé qu'opter pour le plus prestigieux séjour de vacances de Pessah, tout en donnant par la même occasion un contenu concret à la notion de Solidarité avec nos frères israéliens, reste d'actualité.
A bientôt et comme nous le disons chaque année, lors de la lecture de la Haguada:
"Lechana Haba Beyeroushalayim.